Le copywriter de 2026 ne peut pas « juste écrire », la vérité que les gurus cachent
Il y a quelques semaines, un abonné anonyme a envoyé un message à Alin, un copywriter avec 4 à 5 ans d’expérience, d’excellents retours de clients, qui a tout essayé : cold outreach, Upwork, Fiverr, référencements en tout genre. Et qui galère quand même la plupart du temps.
Sa question était simple et honnête : est-ce qu’il y a vraiment un avenir dans le copywriting ?
La réponse d’Alin était franche, directe, et probablement différente de tout ce que vous entendez habituellement de la part des gens qui vendent des formations sur « comment vivre du copywriting en 90 jours » ou pire « comment devenir copywriter sans ordinateur ».
« Copywriting alone is no longer a career. And honestly it NEVER was. »
Si je traduis en français pour vous, ça donnera un truc comme ceci :
« La rédaction publicitaire à elle seule n’est plus un métier. Et, pour être honnête, elle ne l’a JAMAIS été. »
Voilà ce qu’il a dit, et avant que vous fermiez cet onglet en pensant que c’est une mauvaise nouvelle, laissez-moi vous expliquer pourquoi c’est exactement le contraire.
Ce message que cet abonné a envoyé, je l’ai lu et relu parce qu’il ressemblait à quelque chose que beaucoup de rédacteurs pensent tout bas sans jamais oser le formuler. On vous vend l’idée que si vous apprenez à écrire des accroches percutantes, si vous maîtrisez les formules AIDA et PAS, si vous lisez assez de livres de copywriting et si vous envoyez assez de propositions, les clients vont finir par arriver et rester.
Mais la réalité que vivent des dizaines de rédacteurs avec de vraies compétences, c’est que ça ne suffit pas; surtout avec les IA qui existent aujourd’hui. Tout le monde peut écrire des textes incroyables sans être copywriter. Bien sûr, ce ne sera jamais comme pour un humain.
En fait, ce n’est pas parce que leur écriture est mauvaise, même les retours clients le prouvent. Sauf que le marché ne cherche plus quelqu’un qui sait juste écrire.
Il cherche quelqu’un qui sait écrire ET qui comprend le canal dans lequel ces textes vont vivre, fonctionner, et générer des résultats mesurables.
Ce que les plus grands copywriters avaient compris depuis longtemps.
Alin a mentionné quelque chose d’excellent, parce que c’est vrai et parce que presque personne ne le dit de cette façon.
Gary Halbert, Clayton Makepeace, John Carlton, Gary Bencivenga (les noms qu’on cite en exemple dans toutes les formations de copywriting) n’ont jamais fait que du copywriting. Chacun d’eux avait un canal de vente spécifique qu’il maîtrisait de l’intérieur, et dans lequel il injectait son talent de rédacteur.
Clayton Makepeace n’appelait pas son service « je vous écris votre copy ». Il l’appelait « The Total Package » parce qu’il vendait des packages de courrier direct complets : la copy, le design, la liste, l’envoi, le testing. Un écosystème entier, pas juste une prestation isolée.
Et c’est exactement ça la leçon que la plupart des formations de copywriting évitent soigneusement de vous enseigner, parce qu’elle est moins sexy que « apprenez 12 formules et devenez freelance ».
« Alors, s’il en est ainsi, qu’est-ce qu’on doit faire ? » — la fameuse question que vous vous êtes posée tout à l’heure en vous-même.
Voici 7 canaux à maîtriser en 2026 si vous êtes copywriters, rédacteurs publicitaires…
Alin a listé les niches les plus rentables pour un copywriter aujourd’hui, et je vais vous les donner telles quelles parce qu’elles méritent d’être lues sans filtre.
Le premier, c’est les Meta Ads.
Maîtriser le lancement, le test et le scaling de publicités froides sur Facebook et Instagram, comprendre l’algorithme, les créatifs publicitaires, les tests A/B, les funnels d’acquisition, le suivi des conversions. Alin cite l’exemple de Tatsuki Thomas, un ami, qui s’est spécialisé uniquement sur les Meta Ads pendant 18 mois et qui a aujourd’hui une liste de clients pleine avec une file d’attente.
Le deuxième, c’est l’email et le SMS.
Et là, je vais être direct parce que c’est mon canal : maîtriser l’email en 2026, ce n’est pas juste écrire de beaux textes, c’est aussi comprendre la délivrabilité, les flows automatisés, le tracking de conversion, le taux de rétention, la santé du domaine d’envoi, Klaviyo ou Kit.
C’est gérer un système complet dont les textes ne sont qu’une partie, même si c’est la partie la plus visible.
Le troisième, c’est YouTube Shorts.
Étudier l’entertainment, les accroches qui fonctionnent sur les formats courts, les structures narratives, le formatage, le montage rapide avec sous-titres animés, le SEO YouTube. Le copywriting de contenu court vidéo est un vrai métier en train de se construire, et les gens qui le maîtrisent aujourd’hui vont être très demandés dans deux ans.
Le quatrième, c’est les pages de vente.
Oh non, ça ne consiste pas à écrire juste une page — apprendre le heat mapping pour comprendre où les gens regardent, le tracking de conversion, les tests de contrôle, le déploiement de landing pages. Une page de vente est un écosystème entier.
Le cinquième, c’est Google Search.
La configuration de campagne, les mots-clés négatifs, les enchères, les accroches d’offre pour le search, les display ads, Google Tag Manager. Le copywriter qui comprend comment les textes publicitaires fonctionnent dans l’écosystème Google a une longueur d’avance sur celui qui sait juste les écrire.
Le sixième, et c’est celui qu’Alin décrit comme chaud en ce moment, c’est le GEO — Generative Engine Optimization.
C’est l’optimisation pour les IA génératives comme Claude, Gemini ou ChatGPT. Comprendre comment ces IA scrapent les sites web pour trouver de l’information de qualité, et écrire des articles et des contenus qui rendent le site d’un client visible et crédible aux yeux de ces IA. C’est un canal qui n’existait pas il y a trois ans et qui est en train de devenir incontournable.
Le septième, c’est les funnels.
Maîtriser ClickFunnels ou GoHighLevel de A à Z, de la publicité d’acquisition jusqu’aux emails de suivi, en passant par la page de vente, les order bumps, les offres uniques, les downsells. Un funnel complet, pas juste la copy d’une étape.
Et le huitième, c’est de devenir son propre client.
Construire sa propre audience sur les réseaux sociaux, la déplacer vers une liste email, vendre ses propres offres, une communauté low-ticket ou du coaching high-ticket. C’est ce qu’il a fait, et c’est ce qu’il enseigne dans son club. Et c’est justement ce que je suis en train de construire aussi.
« There is NO ‘just writing copy.’ IT DOESN’T EXIST! »
« Il n’y a PAS de « simple rédaction de textes ». ÇA N’EXISTE PAS ! »
VOICI LA BONNE NOUVELLE POUR VOUS !!!!
Si vous êtes rédacteur et que vous lisez ça en vous demandant par où commencer, la réponse n’est pas de tout apprendre en même temps. C’est de choisir un canal, un seul, et de devenir suffisamment bon dedans pour que vos textes aient un contexte réel dans lequel exister et produire des résultats mesurables.
Pour moi, ce canal c’est l’email.
Vous ne serez pas appelés ici à juste écrire des emails parce que Claude AI, ChatGPT, Gemini et les tonnes d’autres IA sont capables d’écrire un email ou un texte de 500 mots en moins d’une minute. Vous serez par contre appelés à comprendre la délivrabilité, la segmentation, les séquences automatisées, le comportement des abonnés et à injecter du copywriting dans tout ça pour que le système entier travaille à la place des fondateurs qui me font confiance.
C’est ça le positionnement qui tient en 2026. Les « je suis copywriter » n’ont plus vraiment de valeur, mais les « je suis le spécialiste de tel canal pour tel type de marque dans tel marché » sont beaucoup plus demandés.
Avant que vous ne me laissiez dans cet océan d’informations, j’ai deux trucs assez incroyables pour vous…
Et si vous gérez une marque e-commerce et que vous cherchez quelqu’un qui comprend l’email comme un système complet et non comme une simple prestation de rédaction, c’est par ici.
Si vous voulez construire ce type de positionnement et recevoir les techniques que je partage nulle part ailleurs, Les Sorts du Copywriter est fait pour vous.