voici un truc que personne ne vous dire vraiment dans le monde de l’email marketing.
Un abonné m’a posé une question un peu étrange mais pertinente dernièrement…
Dans un premier temps, on peut croire que c’est une question bête, ou du moins sans aucun sens. Mais avec du recul, j’ai compris que beaucoup ignorent ce petit côté.
Il demande : « Combien de parties doit avoir un bon email ? »
Et honnêtement, ma première réaction a été de dire que ça dépend du but de l’email, de la période, du moment, du contexte. Et c’est vrai, tout ça joue un rôle.
Mais de façon générale, un bon email de vente fait 3 choses.
Pas forcément une tonne de chose, ni cinq mais juste Trois choses, dans un ordre précis, et c’est cet ordre qui fait toute la différence.
Première partie : une histoire que votre lecteur reconnaît.
Je pense qu’on ne va jamais arrêter de mentionner ce point, et tant mieux parce qu’il est fondamental. Pour maîtriser ou percer sur les réseaux, il faut utiliser les émotions ( la colère, la tristesse, la surprise, la division) et c’est de cette même façon que vous devez toucher les humains dans vos emails aussi.
Vous vous êtes déjà demandé pourquoi, quand vous racontez une anecdote à un vieil ami, il dit souvent : « Ah tu vois, ton histoire m’a rappelé une anecdote à moi aussi » ? Parce que l’humain est naturellement comme ça. Il cherche des similitudes en toute chose, et de la même manière, il se retrouve dans pratiquement toutes les situations ou histoires qu’on lui raconte.
Ce n’est pas de la manipulation ni e la maie, c’est juste de la biologie. Et c’est exactement pour ça qu’un email qui commence par une histoire vraie, même courte, même banale en apparence, crée immédiatement une connexion que trois paragraphes d’argumentaire produit ne créeront jamais.
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Deuxième partie : un problème spécifique que votre lecteur vit maintenant.
Le problème ici est que je ne parle pas d’un problème général, ou un problème qui viendra dans 3 mois, mais un problème sur le moment présent: maintenant.
Pour la plupart, les humains ne savent pas exactement de quoi ils souffrent. C’est comme si j’allais à l’hôpital et je disais : « J’ai mal à la tête, la tête me tourne quand j’ai faim, les yeux me font mal, et quand ça commence, des larmes comment par couler. » ça voudra juste die que je sais pas de quoi je soufre précisément. Avec cette description, le médecin ne peut rien me prescrire s’il ne vérifie pas lui-même ce qui se passe vraiment.
Votre email doit faire ce que le médecin fait ensuite — nommer le problème précisément, avec les mots exacts que votre lecteur utiliserait pour le décrire s’il devait en parler à quelqu’un.
Evitez les trucs comme « vous avez des difficultés avec votre peau », mais « vous remettez de la crème trois fois par jour et votre peau est toujours aussi sèche le soir ».
Les trucs comme « vous cherchez à améliorer vos ventes par email », mais « vous avez 4 000 abonnés et vous générez moins de 500€ par mois avec votre liste ».
Trouvez plutôt un problème spécifique et votre lecteur va vite se retrouver dedans. Et quelqu’un qui se reconnaît dans votre description d’un problème a déjà à moitié décidé de vous faire confiance pour la solution.
Troisième partie : une solution concrète avec un seul appel à l’action.
En vrai, pas cinq liens différents dans tous les sens, mais un peut etre sous plusieurs formes?
Voilà comment la logique fonctionne quand les trois parties sont en place : vous avez raconté une histoire, votre lecteur a un lien direct avec ce qu’il vient de lire, le problème sort naturellement des faits de cette histoire, et vous proposez ensuite une solution pour ce problème précis.
C’est propre, c’est cohérent, ça se tient de bout en bout.
Et à ce stade, un seul CTA suffit.
La plupart des marques e-com mettent une liste de liens vers leur boutique, leur Instagram, leur podcast et leur formation.
Moi je vous recommande juste un lien, une direction, une invitation claire. Parce que votre lecteur qui est arrivé jusqu’ici n’a pas besoin qu’on lui donne dix options, il a besoin qu’on lui montre le prochain pas logique.
Sauf que voici ce que la plupart des gens qui font de l’email marketin ignorent totaelement.
La plupart des emails que je vois font juste la troisième partie, et se demandent ensuite pourquoi ça ne convertit pas.
Ils arrivent directement avec la solution, sans avoir posé le problème, et sans avoir raconté quoi que ce soit qui aurait donné envie de continuer à lire. Et ça ressemble à un inconnu qui vous arrête dans la rue pour vous vendre quelque chose sans même vous avoir dit bonjour.
Au fond, votre lecteur ne veut pas qu’on lui vende un truc, parce que pour lui, ce n’est pas quelqu’un d’autre qui va lui dire ce qu’il va acheter. Il veut qu’on comprenne son problème et qu’on lui montre comment le résoudre. La vente est juste la conséquence naturelle de cette compréhension bien racontée.
C’est toute la différence entre un email qui pousse à la vente et un email qui vend.
Voici une bonne nouvelle pour vous…
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Donatien Sèmlinko | Le jeune sorcier des mots